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En période d’essai, 1 cadre sur 3 démissionne à cause d’un onboarding raté. Pour éviter de perdre des talents inutilement, l’intégration doit nécessairement être pensée pour bien accueillir vos nouveaux collaborateurs. En les aidant à se sentir à l’aise et en leur donnant les infos et outils nécessaires, vous réduisez le risque de départs prématurés et vous boostez également leur productivité. De plus, cela permet de créer des liens et de motiver les nouveaux venus dès le début.
Comme toujours dans le monde de l’entreprise, les anglicismes sont de mise !
On peut traduire littéralement onboarding par embarquement. C’est l’intégration d’un nouveau collaborateur sur le plan administratif, matériel mais surtout humain. Le terme anglais « onboarder » capture bien cette idée : il s’agit de faire en sorte que la personne soit « embarquée » dans la mission et les valeurs de l’entreprise.
Selon une étude menée par Workelo, le risque de départ d’une nouvelle recrue augmente de 80% lors d’une intégration ratée. Et c’est d’autant plus vrai pour les jeunes talents. Ces derniers, sans réelle expérience professionnelle, ont tendance à subir les premières semaines en entreprise comme une énorme vague de stress. S’il ne se sentent pas bien, à cause d’un onboarding qui n’est pas fait dans les règles de l’art, ils ont tendance à partir, avant même la fin de leur période d’essai.
Imaginez votre nouveau collaborateur comme un explorateur qui découvre un nouveau territoire : vous devez le guider, l’accompagner et l’intégrer progressivement dans un nouvel univers professionnel. L’onboarding consiste à faciliter cette transition en aidant le nouvel arrivant à s’adapter, à se sentir à l’aise et à comprendre sa place au sein de l’équipe.
C’est un moment d’échange et de partage où l’on doit présenter non seulement les procédures et les informations nécessaires au collaborateur fraîchement arrivé, mais aussi la culture de l’entreprise, ses valeurs et ses attentes. C’est lors de l’onboarding qu’il apprend à connaître ses collègues, à comprendre comment fonctionnent les différents services et à se familiariser avec les outils dont il aura besoin pour réussir dans son nouveau rôle.
S’assurer d’une bonne intégration pour vos nouveaux collaborateurs, c’est aussi bénéfique pour l’entreprise. Pour les organisations qui jouent le jeu de l’onboarding réussi, on observe :
En somme, un onboarding bien conçu contribue non seulement au bien-être et à la rétention des nouveaux employés, mais aussi au succès et à la croissance de l’entreprise.
Pour maîtriser l’art d’onboarder vos collaborateurs, il y a des étapes à suivre. Qu’importe le profil qui vous rejoint, cette check-list vous assure d’intégrer vos nouveaux employés comme il se doit :
En suivant ces étapes, vous vous assurez que chaque nouvelle recrue se sent bien intégrée, soutenue, et prête à donner le meilleur d’elle-même. C’est bénéfique pour tout le monde : les employés sont heureux et l’entreprise en tire profit !
L’offboarding, c’est le processus de gestion du départ d’un employé d’une entreprise. C’est l’ensemble des démarches administratives, logistiques et humaines effectuées pour assurer une transition en douceur lorsqu’un collaborateur quitte son poste. Contrairement à l’onboarding, qui vise à intégrer les nouveaux employés, l’offboarding se concentre sur la conclusion de la relation de travail de manière positive et structurée.
Les étapes clés de l’offboarding comprennent :
Un offboarding bien géré permet non seulement de protéger l’entreprise contre les risques potentiels, mais aussi de maintenir des relations positives avec les anciens employés. Ces derniers peuvent devenir des ambassadeurs de l’organisation et même revenir y travailler dans le futur.
Il est malheureusement encore trop mis de côté par les entreprises, malgré son enjeu.
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Vous hésitez à vous lancer dans l’e-learning ? À l’opposé des méthodes traditionnelles de formation en présentiel, l’e-learning révolutionne la manière d’enrichir ses connaissances. Il s’intègre parfaitement dans le processus de digitalisation des processus RH en entreprise. Pourquoi choisir les formations en e-learning pour votre entreprise ? Découvrez 8 arguments clés qui vont vous convaincre de choisir ce mode de formation sans jamais le regretter.
Une formation en e-learning est une formation digitale qui est proposée 100 % en ligne. Autrement dit, à distance et sur support numérique.
L’apprenant suit les enseignements de l’endroit qu’il souhaite, sans être physiquement présent.
Les modules d’e-learning sont asynchrones. Ils sont consultables n’importe quand.
Bon à savoir : lorsque le format de la formation est court, on parle de micro learning.
À noter : l’e-learning s’oppose aux formations traditionnelles en présentiel. Un format hybride peut aussi être proposé, qui allie présentiel et distanciel : le blended learning.
Énorme avantage de la formation e-learning : elle s’adapte à toutes les contraintes de lieu et de temps.
Avec le digital learning, vos talents se forment à leur rythme, sur leurs heures de travail ou en-dehors.
Les formations à distance permettent de diminuer vos coûts de formation. Son fonctionnement est bien moins onéreux qu’une formation en présentiel.
Elles s’affranchissent :
Avec l’e-learning, vous ne payez que le contenu de formation dont vous avez réellement besoin.
Par exemple, Evocime, un organisme de formation reconnu, propose 3 modalités de financement pour digitaliser votre parcours de formation :
Si vous vous lancez dans l’apprentissage en ligne, vous ne passerez pas à côté de l’utilisation d’une plateforme de digital learning, LMS (Learning Management System).
Cet outil incontournable vous permet de :
Plusieurs acteurs sur le marché proposent des LMS. En voici quelques-uns :
Les prix proposés dépendent des paramètres choisis pour votre plateforme :
Bon à savoir : de nombreux logiciels RH, dont le SIRH, sont compatibles avec une plateforme d’e-learning. Vous centralisez ainsi tout votre écosystème RH en un seul outil.
Le format proposé à vos apprenants joue favorablement sur son engagement à se former et à faire évoluer ses compétences :
En d’autres termes, l’e-learning casse les codes des apprentissages traditionnels et capte avec succès l’attention et l’engagement des collaborateurs.
En proposant de suivre un parcours de formation en e-learning, vous garantissez à l’ensemble de vos apprenants :
Un contenu à jour : les modules de présentation stockés dans votre LMS sont accessibles à tout moment par les e-formateurs, ce qui permet une mise à jour régulière de la formation proposée.
Vous avez tout à gagner en améliorant l’expérience de formation de vos apprenants. Le gain de temps et la simplicité offerts par l’e-learning sont des marqueurs forts pour améliorer et fluidifier son expérience utilisateur.
Votre marque employeur s’en trouve favorablement impactée. Tout comme vos chances de fidéliser vos meilleurs talents.
Les plateformes d’e-learning offrent des outils intégrés pour :
Votre service RH pourra ainsi suivre plus facilement les KPI de formation qu’il s’est fixé.
En optant pour des cours 100 % en ligne, vous adoptez une démarche en phase avec votre politique RSE (Responsabilité Sociale des Entreprises) :
Opter pour le e-learning présente de nombreux avantages pour les entreprises :
En somme, l’e-learning est un mode de formation particulièrement adapté aux exigences du monde professionnel moderne. Pour un parcours de formation efficace, n’hésitez plus et faites le choix de cours 100 % en ligne.
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La formation continue tient une place essentielle en entreprise pour maintenir l’employabilité des salariés à leur plus haut niveau. Dans un monde où tout évolue très vite, il est fondamental que tous les talents soient en mesure de maintenir leur compétence à jour en les intégrant dans un plan de formation. Mais proposer des formations de qualité, c’est aussi un moyen de miser sur le potentiel de ses collaborateurs et de le fidéliser. Les avancées technologiques ont permis de proposer une offre de formation diversifiée. La digitalisation permet un apprentissage à distance, plus rapide et impactant. Comment construire des parcours de formation efficaces en entreprise ? Découvrez nos 5 astuces pour satisfaire les besoins des collaborateurs et ceux de votre organisation.
Un parcours de formation, c’est un programme qui liste et planifie dans le temps des formations. C’est une sorte de fil rouge qui peut être commun à toute l’entreprise ou personnalisé par le salarié.
Il a pour objectif pédagogique d’améliorer les compétences techniques et comportementales des salariés, au service de l’entreprise.
Le parcours de formation est établi par l’employeur. Toutefois, le collaborateur peut être acteur de sa formation. Il est libre d’en suggérer à son manager.
Pour le mettre en place, plusieurs étapes sont nécessaires :
Une plateforme de digital learning, LMS (Learning Management System), est un outil incontournable de la formation à distance. C’est une plateforme de diffusion qui vous permet de piloter toutes les formations proposées à vos salariés en un seul endroit.
Pourquoi faire du digital learning ? Les atouts du LMS sont nombreux :
Bon à savoir : pour centraliser tous vos outils RH et créer un écosystème unique, votre plateforme de digital learning LMS peut s’intégrer à votre SIRH.
À noter : le prix d’un LMS dépend de plusieurs facteurs comme les fonctionnalités utilisées, le nombre d’utilisateurs ou le type de déploiement (cloud ou on-premise). Voici quelques exemples de fournisseurs auprès desquels vous pouvez demander des devis : Moodle, TalentLMS, Docebo, SAP Litmos, Blackboard…
Optimiser le temps de formation est un défi pour chaque employeur. À la clé, des économies de temps et d’argent. On parle de rapid learning.
Les parcours de formation en ligne s’adaptent à ces enjeux. Pour preuve, 1 heure de formation en ligne équivaut à 7 heures de formation en présentiel.
Pour répondre aux besoins concrets des apprenants, il est fondamental de choisir les bonnes ressources. Les modules doivent être à jour, innovants et impactants. Ils doivent refléter les dernières tendances et être proposés sous un format court.
C’est à ces défis que répondent les capsules de micro-learning du Créative Lab d’Evocime pour digitaliser les parcours de formation.
Chaque capsule :
Bon à savoir : les capsules d’Evocime s’intègrent à de nombreux LMS.
L’organisme de votre choix doit proposer un catalogue de formation qui répond à toutes vos attentes.
Chez Evocime, les sujets sont élaborés par des e-formateurs. Ils sont variés :
À noter : si vous avez besoin d’une formation spéciale qui ne figure pas au catalogue, n’hésitez pas à contacter Evocime. Vous pourrez voir ensemble comment personnaliser votre contenu.
Les traditionnelles méthodes de formation professionnelle en présentiel, synchrone, ne répondent plus aux usages de notre époque dans un monde où le télétravail a pris une grande place.
La digitalisation des parcours de formation apparaît alors comme la solution efficace pour combiner nouvelles méthodes de travail et montée en compétences des talents.
Mais en fonction de la culture de votre entreprise et de ses besoins, vous pouvez mixer les méthodes de formation :
Asynchrone : formation suivie au rythme de l’apprenant.
Un parcours de formation en entreprise est un outil stratégique pour développer le capital humain, favoriser l’innovation et maintenir la compétitivité de l’entreprise.
Il doit aussi permettre de répondre aux aspirations de développement professionnel des employés. Notamment pour les faire monter en compétences et maintenir leur employabilité au plus haut niveau.
Pour atteindre ces objectifs pédagogiques, les formations proposées doivent alors être :
Une certification peut venir attester de connaissances acquises par le collaborateur.
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Dans cet article, nous faisons un tour d’horizon de l’Intelligence artificielle en 2024. Grâce à un échange avec Jacques Rodet, expert de l’IA et formateur chez Evocime, nous en comprenons l’intérêt, les enjeux ainsi que les avantages.
Jacques Rodet intervient dans le domaine de la formation professionnelle depuis 35 ans dans des organisations privées et publiques, de la TPE/PME aux multinationales, en tant que collaborateur, manager, formateur, directeur d’organisme de formation, maitre de conférences, chef de projet R&D en ingénierie pédagogique et tutorale, consultant.
Peu avant les années 2000, alors qu’il dirige un centre de formation spécialisé en PAO, il se forme à l’ingénierie de la formation à distance auprès de la Télé-université du Québec. Il ressort major de sa promotion de DESS tout en complétant à Paris 8 un diplôme universitaire de formateurs d’adultes (DUFA). Il commence alors son activité de consultant.
Il s’est particulièrement intéressé à ce que devenait la relation pédagogique lorsque le formateur et les apprenants n’étaient plus en coprésence. Il a formulé de nombreuses propositions et modélisations de la pratique de l’accompagnement des apprenants. Il est reconnu pour son expertise sur le tutorat à distance et a publié plusieurs livres sur le sujet (L’ingénierie tutorale. Pratiques tutorales, livret d’interventions. Le tutorat à distance illustré).
C’est en 2017, qu’il a commencé à collaborer avec Evocime. De la réflexion menée sur l’évolution des métiers de la formation est né, entres autres, le parcours e-formateur. Aujourd’hui, il intervient pour Evocime sur des missions de conseil en ingénierie pédagogique et sur l’intelligence artificielle générative. A ce titre, il participe à la conception de scénarios pédagogiques sur des métiers en émergence ou profondément renouvelés tels que manager de projet de formation assisté par l’IA.
Par ailleurs, il accompagne des organisations dans l’élaboration de leur stratégie d’IA générative. Il a également conçu des modules sur les usages de l’IA générative pour les différents métiers de la formation professionnelle. Enfin, il accompagne les équipes d’Evocime dans l’adoption de nouveaux outils qu’il a conçus tels que le chronogramme, le PédagoGRAPH ou SDL pour situer son digital learning.
Depuis ses débuts il y a plus de 60 ans, l’intelligence artificielle poursuit le même but : imiter l’intelligence humaine grâce à des algorithmes.
Ses domaines d’application sont nombreux et variés. On peut dire que l’IA fait déjà partie de nos vies. Prenons l’exemple de la médecine. L’IA est capable d’analyser des milliers d’images médicales en quelques secondes, détectant des anomalies que même les experts humains pourraient manquer.
Une bonne manière de repérer ce que l’IA peut faire pour nous, est d’examiner ce que nous ne savons pas faire, ne pouvons pas faire, ne voulons pas faire.
Aujourd’hui les outils d’IA générative sont à la portée de chacun. Chat GPT en est le plus représentatif. Ces outils génèrent, c’est-à-dire qu’ils s’appuient sur des données existantes pour en produire de nouvelles. Ce peut être des textes, des images, de la musique, de la vidéo.
Chaque semaine, de nouveaux outils basés sur différents modèles de langages sont mis à disposition du public. Il est donc assez vain de vouloir en fixer un panorama définitif.
Ce qui se dessine pour cette année 2024, c’est d’une part une concurrence accrue entre les éditeurs, chacun voulant prendre l’avantage par le développement de nouvelles fonctions et d’autre part l’intégration de l’IA dans nos outils du quotidien. Par exemple Copilot de Microsoft est intrinsèquement lié aux autres logiciels de cet éditeur tout comme Gemini l’est avec les autres outils de Google.
L’un des enjeux pour les organisations est maintenant de définir, à partir des usages de leurs collaborateurs, une réelle politique IA. Ainsi, pour les organismes de formation, sélectionner les outils d’IA à utiliser pour la conception pédagogique et la production de ressources et en vérifier la plus-value tant quantitative que qualitative sont des actions à mener.
C’est ce que certains éditeurs voudraient nous laisser croire. Le formateur serait devenu inutile. De tout temps, certains technicistes ont eu pour obsession d’éjecter l’humain du processus formatif. Cela a été le cas avec le e-learning du début du 21e siècle, c’est le cas aujourd’hui avec l’IA générative.
Si l’IA peut contribuer à la conception d’une formation et que ses résultats sont souvent supérieurs à ceux d’un non professionnel de la formation, le formateur expérimenté n’a aucun mal à produire une formation de qualité supérieure à ce que fait l’IA.
Par ailleurs, l’IA n’est pas en mesure de donner une formation à moins de limiter cette dernière aux seules connaissances en négligeant les aspects socio-affectifs et motivationnels du processus d’apprentissage.
L’IA ne remplace pas le formateur. Il s’agit pour le formateur de vérifier les résultats obtenus par l’IA et d’utiliser celle-ci pour faire plus vite ce qu’il sait faire.
Le concepteur pédagogique, qui ne peut posséder une expertise sur l’ensemble des sujets sur lesquels il bâtit des formations s’appuie habituellement sur un expert. Avec les outils d’IA générative, il peut être tentant de se passer de l’expert humain mais cela se traduirait le plus souvent par une perte de qualité.
En revanche, Il existe d’autres utilisations de l’IA pour le concepteur pédagogique dans sa relation avec l’expert. La première est de soumettre à l’expert le résultat proposé par l’IA sur le contenu à traiter. Se servant de cette version martyre le travail de l’expert est facilité et plus rapide. Une autre utilisation est de soumettre la production de l’expert à l’IA à des fins d’analyse afin de vérifier si elle est alignée aux objectifs pédagogiques.
Plutôt que d’utiliser l’IA pour remplacer l’humain, il est plus profitable de s’en servir pour permettre à l’humain d’être plus efficace.
A l’origine, la cobotique désigne la manière dont les robots et les humains travaillnt ensemble à la réalisation d’une tâche. Aujourd’hui elle peut être comprise comme la répartition des tâches entre un être humain et un outil d’intelligence artificielle.
Son intérêt notionnel est de ne pas opposer l’IA et les hommes mais de proposer une méthode pour identifier la répartition des tâches entre eux. Pour ce faire, il s’agit de repérer ce que l’humain ne peut pas faire, ne sait pas faire ou ne veut pas faire puis d’examiner quel outil d’IA prendra en charge la tâche et d’évaluer si le transfert de celle-ci à l’IA revêt une plus-value.
Par exemple, un chatbot entrainé sur le contenu d’une formation peut répondre 24/24 h aux questions des apprenants contrairement à un tuteur humain. Il reste à vérifier que le temps de travail du tuteur qui a été économisé soit réinvesti pour d’autres tâches de soutien inaccessibles à l’IA.
Actuellement, environ 10% de la population utilise l’IA générative et le plus souvent de la propre initiative des individus sans qu’une stratégie IA de leur entreprise n’aient été définie.
Viendrait-il à l’idée d’une DSI de laisser chaque collaborateur choisir d’utiliser l’outil bureautique qui a sa préférence ? Bien évidemment, non. Il devrait en être de même pour l’IA générative.
Il s’agit pour l’entreprise de s’engager de manière résolue dans une démarche qui consiste dans un premier temps à acculturer à l’IA générative, puis de proposer des actions permettant à l’ensemble des collaborateurs de se former à la rédaction des prompts et à l’utilisation de quelques outils. A partir de ces expériences, organiser des ateliers afin que chaque métier identifie les tâches qui pourraient être confier à l’IA ? C’est sur la base des conclusions de ces ateliers que la direction est en mesure de définir les outils d’IA à acquérir, les budgets, les règles d’utilisation, la gestion des risques, etc.
Un prompt, c’est une instruction ou une question que l’on donne à un outil d’IA générative afin qu’il puisse générer un texte, une image, une musique ou une vidéo.
La qualité du résultat fourni par l’IA générative est directement liée à la qualité du prompt. Le prompt doit être clair, non ambigüe, et rédiger de manière précise. L’introduction de différents éléments dans le prompt tels que le rôle de l’IA, l’objectif visé, la tâche à réaliser, les contraintes, le format de la réponse souhaité, le contexte, la tonalité ou des exemples est utile pour obtenir des propositions pertinentes.
Plutôt que de demander la génération d’un scénario pédagogique, il est préférable d’utiliser un prompt pour chacune des tâches aboutissant à la production d’un scénario pédagogique.
C’est par la pratique que l’on devient un meilleur prompteur, bien plus qu’en utilisant les prompts créés par d’autres. A noter qu’il est possible de demander l’IA générative d’améliorer un prompt ou d’en suggérer la structure.
Une des craintes ressenties par beaucoup est celle de perdre son emploi car il serait confié à une intelligence artificielle.
Si les scénarios de science-fiction mettent fréquemment en scène des IA devenues dominantes des hommes, il faut bien admettre, à la suite des chercheurs en IA, que cette vision reste du domaine du fantasme.
L’histoire nous montre qu’à chaque saut technologique quelques emplois disparaissent, quelques autres sont créés et que l’immense majorité se transforment. Il ne s’agit pas tant de craindre de se voir remplacer par une IA que de repenser son travail.
Par exemple, si une IA permet aux apprenants d’obtenir des réponses à leurs questions sur le contenu de leur formation, cette tâche retranchée à l’activité du formateur permet à ce dernier d’avoir le temps d’un accompagnement plus personnalisé sur les plans méthodologique, motivationnel ou socio-affectif.
Il appartient à chacun de réexaminer ses tâches professionnelles, d’identifier celles à confier à l’IA et celles nouvelles qu’il pourrait accomplir pour améliorer la qualité de son travail.
Tous les jours, nous sommes nombreux à ressentir le manque de temps pour faire tout ce que nous aimerions faire. Est-ce que l’IA pourrait nous faire gagner du temps ?
Le bénéfice le plus manifeste de l’utilisation d’outils d’IA générative est effectivement le gain de temps. Alors qu’un bon rédacteur met environ 15 mn pour produire un texte d’une page, un chatbot mettra 15 secondes ou moins. Il peut donc être tentant d’utiliser l’IA en remplacement d’un journaliste, d’un enseignant, d’un romancier, d’un photographe, d’une vidéaste, d’un musicien… Toutefois, ceux qui procèdent de la sorte aboutissent en général à une production dont la qualité est moyenne, peu originale.
Deux utilisations de l’IA permettent de gagner du temps sans incidence négative sur la production. La première est d’utiliser les propositions de l’IA en amont du travail humain visant à améliorer cet apport initial. La seconde est de soumettre sa production à l’IA afin de lui faire analyser les améliorations à apporter.
Ces deux méthodes font effectivement gagner du temps.
Chaque jour de nouveaux outils d’IA apparaissent et viennent s’ajouter aux milliers existants. Les éditeurs se livrent à une lutte acharnée pour imposer leurs solutions et dominer le marché. Cette concurrence est une des raisons du foisonnement d’outils que l’on connaît depuis l’apparition de Chat GPT et cela va continuer
Sans jouer à l’oracle, il est probable qu’en 2024, la plupart des outils actuels vont bénéficier d’améliorations et seront disponibles dans de nouvelles versions. Des fonctionnalités d’IA vont être intégrées dans les logiciels et outils que nous utilisons quotidiennement. Des outils métiers vont également apparaître. Par exemple, des premières initiatives sont repérables en formation avec des outils dont la vocation serait non seulement de concevoir le scénario pédagogique mais également de produire les ressources formatives. La plupart des secteurs professionnels relevant du tertiaire verront à plus ou moins court terme des outils d’IA dédiés.
Si je devais parier sur une évolution à venir, ce serait l’implantation de l’IA générative dans les robots humanoïdes tels qu’ils sont apparus il y a une petite dizaine d’années et qui de ce fait seraient davantage capables d’interactions avec les humains.
L’IA générative évolue à grande vitesse. Les usages d’aujourd’hui ne sont plus ceux de l’an dernier et changeront d’ici quelques mois. Aussi, il est légitime de se demander si se former à l’IA générative est réellement utile…
Comme souvent lorsque qu’une nouvelle technologie fait son apparition, de nouveaux entrants dans le monde de la formation profitent de l’aubaine, les offres de formation se multiplient, de la gratuité jusqu’à des montants à cinq chiffres, il n’est pas très simple de s’y retrouver.