Vous souhaitez devenir responsable de formation ? Ce professionnel de la formation continue occupe un poste stratégique au sein des entreprises. Bien que le salariat ne soit pas le seul mode d’exercice de ce travail. Le métier a le vent en poupe. Il fait partie du top 5 des profils les plus recherchés dans les RH. Pourquoi ? Car dans un marché de l’emploi de plus en plus tendu, voire pénurique pour certains métiers, les employeurs ont changé de stratégie. Ils misent sur la rétention des talents déjà présents dans les locaux en leur proposant des formations adaptées. Le développement de leurs compétences est au cœur des priorités. Un concept gagnant – gagnant. Rôle, missions, compétences clés, formation, salaire et perspectives d’évolution, découvrez l’essentiel à savoir sur le métier de responsable de formation.
Comme son nom l’indique, le responsable de formation est chargé de la formation des collaborateurs de l’entreprise.
Le plus souvent, il est rattaché à la direction des ressources humaines de l’entreprise. Son supérieur hiérarchique est généralement le directeur des ressources humaines (DRH).
Bon à savoir : dans les offres d’emploi, vous pouvez aussi lire l’intitulé de poste en anglais, Digital learning manager. Ou d’autres intitulés en français, comme chef de projet formation, gestionnaire de formation ou responsable pédagogique. Si les termes diffèrent, l’essence même du métier reste la même.
Le chargé de formation doit mettre tout en œuvre pour préserver et développer les compétences des salariés de l’entreprise.
Il doit à la fois :
Le rôle du responsable de formation est fondamental pour la pérennité de l’entreprise. En investissant dans un solide plan de formation, il :
Bon à savoir : dans les grandes entreprises, il est souvent à la tête d’une équipe de chargés de formation qui ont un rôle plus opérationnel. Le responsable de formation se concentre alors sur la stratégie de formation et sur l’établissement des budgets.
Pour proposer des formations en adéquation avec les besoins de l’entreprise, le responsable de formation doit :
Le développement des compétences est l’affaire de toutes les entités qui emploient des collaborateurs.
Le responsable de la formation peut être salarié. Il travaille dans toutes les tailles d’entreprise et dans tous les secteurs d’activité. Partout en France, à Paris et dans toutes les autres villes. Des opportunités d’emploi sont également présentes dans les collectivités.
Il peut aussi avoir un statut de consultant, missionné par un cabinet de conseil dans une entreprise lorsque la gestion de la formation est externalisée.
Enfin, il peut exercer comme indépendant, souvent après plusieurs années d’expérience comme salarié.
Pour vous donner les meilleures chances de taper dans l’œil du recruteur, plusieurs compétences techniques indispensables sont requises :
Bon à savoir : certains outils d’intelligence artificielle sont en mesure, après avoir recueilli des datas spécifiques à l’entreprise, de proposer un matching parfait entre formations pertinentes et besoins réels des collaborateurs.
À côté des savoir-faire, les entreprises scrutent les compétences comportementales des candidats aux postes de chargés de formation.
Sont recherchées les qualités suivantes :
Une bonne organisation pour jongler sur différents projets en même temps.
Le responsable de formation doit avoir de solides connaissances juridiques et RH. Pour avoir les meilleures chances d’être embauché, une formation de niveau Bac +3 à Bac +5 est le plus souvent requise.
Bac +3 :
Bac +5 :
Généralement, en sortie d’études, les jeunes diplômés décrochent des emplois de chargés de formation en entreprise. Le poste de responsable des formations est plus accessible après quelques années d’expérience opérationnelle.
La formation continue est ouverte à toutes les personnes qui souhaitent se reconvertir. Mais aussi à celles qui veulent monter en compétences dans leur entreprise.
Le métier de responsable de formation fait partie des possibilités offertes par de nombreux organismes de formation.
Des organismes sérieux et reconnus sont en mesure de vous former sur ce métier. Par exemple, la formation de responsable de formation proposée par Evocime. L’enseignement proposé vous donne les bases du métier en 3 mois. Une certification garantit votre bon niveau de compétences.
Bon à savoir : renseignez-vous, les formations sont finançables par votre CPF.
Le marché du travail est très dynamique, les employeurs sont en quête de responsables de formation pour sécuriser les talents de l’entreprise.
Les salaires proposés sont confortables, à la mesure du besoin actuel.
Salaire moyen d’un responsable de formation en région parisienne :
Source : Étude de rémunérations 2024, Michael Page.
Après plusieurs années comme responsable de formation, vous espérez une nouvelle vie professionnelle ? Vous pouvez vous tourner vers des postes de :
Vous pouvez aussi ouvrir votre propre agence de conseils ou votre entreprise de formation.
Devenez le référent de la montée en compétences des salariés de votre entreprise !
Le responsable de formation est un métier très prisé. Il permet à l’employeur de garantir la compétitivité de son entreprise en misant sur le développement de compétences via la formation des collaborateurs.
Le parcours pour atteindre votre métier cible, par la formation initiale ou la formation continue, est accessible à tous.
Les offres d’emploi sont variées.
En mettant en avant les qualités essentielles pour exceller dans vos missions, vous séduirez à coup sûr les recruteurs.
Votre projet de devenir responsable de formation est en bonne voie. Bonne recherche !
Le métier de business developer vous fait envie ? Ce professionnel a un rôle central au sein des entreprises puisqu’il est chargé de leur bon développement. Il dispose de compétences clés pour établir une solide stratégie commerciale et la mener à bien. Les profils orientés business development sont très recherchés et les offres d’emploi sont nombreuses. Les biz dev sont appréciés pour leur capacité à innover, à convaincre et à conclure des deals. Rôle, missions, hard skills et soft skills nécessaires, formation et diplôme requis, salaire et perspective d’évolution… Découvrez l’essentiel à savoir sur le métier de business developer.
Découvrez les contours de ce métier.
Le business développer est le professionnel de l’entreprise chargé de la stratégie de développement commerciale de celle-ci.
En français, on parle de développeur d’affaires.
En anglais ou en français, vous pouvez aussi lire d’autres intitulés de poste sur les offres d’emploi :
Bon à savoir : vous pouvez aussi trouver l’abréviation biz dev.
Si ces 2 métiers ont pour objectif de faire progresser le chiffre d’affaires de l’entreprise, le business developper a pour mission supplémentaire d’identifier en amont les nouvelles opportunités de marché non encore explorées.
Le rôle principal du business developper est de développer le chiffre d’affaires et les bénéfices de l’entreprise pour laquelle il travaille. Pour cela, il doit détecter les nouvelles opportunités de business.
Il prend les bonnes décisions pour mener son organisation vers la croissance.
Pour faire progresser son entreprise, améliorer sa compétitivité et garantir son expansion, le business developer mène plusieurs missions :
Concrètement, il établit le plan de développement, aussi appelé business plan. Tous les services de l’entreprise peuvent être impactés par celui-ci : la finance, le marketing, le juridique…
Pour atteindre ces différents objectifs, le business developer est bien souvent accompagné d’une équipe qu’il manage.
Le business developper peut travailler :
En revanche, une fois recruté, il doit maîtriser à la perfection son environnement professionnel : la zone géographique, l’activité de l’entreprise, la concurrence pour exceller sur son poste.
Le business developper doit être doté de compétences techniques spécifiques :
Le business developer doit maîtriser le socle indispensable des compétences commerciales :
Le business doit posséder plusieurs compétences comportementales indispensables pour exceller sur ses fonctions :
Les business developer ont généralement suivi une formation de niveau Bac +5.
Des cursus généralistes ou spécialisés permettent d’atteindre cet objectif professionnel.
Par exemple, les diplômes suivants sont recherchés par les employeurs :
Il existe aussi des BUT (Bac +3) pour viser ce type de carrière :
La formation continue offre la possibilité à tous les salariés qui souhaitent s’orienter vers ce métier de concrétiser ce souhait.
Dans le cadre d’une reconversion professionnelle, ou pour monter en compétences dans son entreprise, des organismes sérieux ont adapté leur offre de formations courtes, professionnalisantes et certifiantes.
Par exemple, Evocime propose une formation Digital Business Developer afin de donner les meilleures clés aux futurs business developer pour manier parfaitement les outils commerciaux.
Bon à savoir : ces formations sont finançables avec le CPF.
Le marché du travail est très dynamique concernant le recrutement des biz dev. Rôle clé pour la pérennité des organisations, ces profils sont demandés. Le salaire proposé est à la mesure des enjeux pour l’entreprise : attractif.
Salaire moyen d’un business developer en région parisienne (part fixe) :
Bon à savoir : le business developper a bien souvent une part variable non négligeable dans son salaire qui dépend des résultats obtenus. Elle représente environ 20 à 60 % de la partie fixe de son salaire.
Source : Étude de rémunérations 2024, Michael Page.
Après quelques années sur le terrain, le business developper peut évoluer vers les métiers suivants :
Très complet, le métier de business developer mobilise des savoirs à la fois techniques et stratégiques. Mais aussi des qualités humaines comme l’écoute, la bonne communication et la curiosité.
Jamais à court d’idées, le business developper doit vivre avec son temps et s’intéresser aux innovations futures pour mener son organisation vers le succès.
Le marché de l’emploi lui est favorable, ce qui entraîne une rémunération intéressante et évolutive.
Vous souhaitez relancer votre carrière et vous former pour devenir chargé des ressources humaines ? Ce métier a le vent en poupe et ne connaît pas de difficulté de recrutement. Les ressources humaines (RH) sont au cœur des préoccupations des entreprises. Que ce soit pour fidéliser les salariés en poste ou pour recruter les talents de demain. Pour vous donner les meilleures chances d’être embauché en tant que chargé des RH, découvrez les compétences clés à mentionner sur votre CV. Mais aussi les formations disponibles pour obtenir le niveau requis et le salaire espéré. Bonne lecture !
Le chargé des ressources humaines est le gardien du capital humain d’une entreprise.
C’est sur lui que repose essentiellement la gestion du personnel : de la planification des effectifs au recrutement en passant par la gestion des carrières et des performances.
Le chargé des RH a un rôle fondamental au sein d’une organisation.
Le chargé des RH a un rôle pivot dans l’entreprise : il doit apporter des réponses concrètes aux besoins humains de l’entreprise pour garantir son bon développement. Autrement dit, il est le référent humain de celle-ci.
Les missions du chargé des ressources humaines sont à 360 degrés au sein de la direction des ressources humaines.
Très variées, elles diffèrent cependant d’une entreprise à une autre, selon sa taille et ses besoins.
Les chargés RH sont amenés à :
Les chargés RH ont également pour mission de maintenir un environnement de travail sain et productif.
Enfin, ces professionnels sont souvent impliqués dans la planification stratégique des effectifs et le développement des talents.
Un bon chargé des ressources humaines doit avoir dans son escarcelle plusieurs compétences techniques pour mener à bien ses missions.
Il doit être en mesure de mener un recrutement de bout en bout : de l’identification d’un besoin humain jusqu’à l’onboarding dans les locaux de l’entreprise.
Pour l’aider dans sa tâche, il doit maîtriser les outils du recrutement. Par exemple, il doit savoir manier un ATS et un logiciel de multidiffusion des offres d’emploi.
Les missions du chargé RH sont nombreuses et parfois chronophages.
Pour lui permettre de se concentrer sur des missions à haute valeur ajoutée, il doit savoir utiliser des outils de gestion administrative. Par exemple, un logiciel de paie, un logiciel de gestion des congés et des absences ou un ATS.
Pour garantir les performances des collaborateurs dans l’entreprise, le chargé RH doit identifier les formations nécessaires. Pour cela, il met en place un plan de formation des salariés et un plan de développement des compétences.
La formation est un moyen efficace pour permettre une montée en compétences des talents de l’entreprise. Mais aussi pour les fidéliser.
La gestion des performances c’est l’évaluation objective et constructive du rendement des employés. Autrement dit, opérer un suivi minutieux de leurs performances pour garantir la compétitivité de l’entreprise.
Les chargés des ressources humaines doivent avoir une compréhension approfondie des lois du travail et des réglementations en vigueur.
Les compétences interpersonnelles, appelées soft skills ou compétences comportementales, sont tout aussi importantes que vos connaissances techniques aux yeux des recruteurs.
Ces savoir-être définissent la manière dont vous interagissez avec les personnes au sein de l’entreprise.
Votre capacité à transmettre clairement et efficacement l’information est essentielle pour éviter les confusions, la recherche d’un message caché ou la désinformation.
Que ce soit par le biais d’un écrit, mail, communiqué, affichage, ou à l’oral, vos messages doivent être compréhensibles à tous les niveaux de l’organisation.
Vous serez souvent amené à gérer des situations émotionnelles complexes, que ce soit lors de résolutions de conflits ou de discussions sur des problèmes personnels. Votre capacité à comprendre et à gérer les émotions des autres est alors fondamentale.
L’empathie permet de créer des relations solides en reconnaissant et en comprenant les émotions des collaborateurs.
En tant que chargé des ressources humaines, vous jonglez avec plusieurs responsabilités et plusieurs délais à tenir simultanément. Tout en acceptant une part d’aléa dans votre planning établi.
Vous devez avoir une forme de souplesse qui vous permet de vous adapter à toutes les situations.
Une organisation efficace est primordiale pour mener à terme tous vos projets dans les délais établis.
Votre rôle est d’identifier, de désamorcer puis de résoudre tous les conflits qui peuvent naître en interne.
Les solutions proposées doivent répondre aux besoins de chacun tout en préservant les intérêts de l’entreprise.
C’est votre capacité à traiter les informations confidentielles de manière responsable.
Dans le traitement de dossiers disciplinaires ou de problèmes de confidentialité, la discrétion est votre alliée.
Il n’existe pas une seule voie d’étude pour devenir chargé des ressources humaines.
La plupart des professionnels ont un diplôme d’école ou d’université de niveau Bac +3 à Bac +5 en ressources humaines, droit social, psychologie, gestion ou domaine similaire.
Bon à savoir : il est très formateur et différenciant sur le marché du travail de mener de front ces études avec un apprentissage en entreprise, pendant 1 ou 2 ans.
En formation initiale, pour décrocher un emploi de chargé des ressources humaines, vous pouvez suivre les formations suivantes :
En formation continue, vous pouvez obtenir des certifications liées aux métiers des ressources humaines. Des formations spécifiques en gestion des ressources humaines dans l’entreprise sont dispensées par des organismes sérieux.
Par exemple, Evocime, organisme de formation spécialisé en RH, management, gestion de projet, ingénierie pédagogique et commerce propose des formations RH pour tous ceux qui souhaitent changer de métier.
Oui, une reconversion professionnelle vers le métier de chargé des ressources humaines est tout à fait envisageable.
De nombreuses compétences transférables peuvent être valorisées.
Mais il est recommandé de suivre une formation spécialisée pour acquérir le socle de connaissances spécifiques à cet emploi.
Le salaire d’un chargé des ressources humaines dépend de plusieurs facteurs, notamment l’expérience, le niveau de formation et la taille de l’entreprise.
| Généraliste RH | 0-2 ans | 2-5 ans | 5-10 ans | 10-15 ans | 15 ans et + |
| Assistant RH | 25-28 | 28-35 | 35-38 | 40-45 | 45-50 |
| Chargé RH | 32-35 | 35-40 | 40-45 | 45-50 | 50-55 |
| RRH/HR manager | 42-50 | 45-55 | 50-65 | 60-75 | 75-90 |
| HR BP | 42-45 | 45-55 | 50-70 | 60-85 | 80-120 |
| DRH | 70-75 | 75-90 | 85-100 | 100-130 | 120-200 |
| RRH site industriel | 45-55 | 50-60 | 60-70 | 65-85 | 80-100 |
Source : Étude de rémunérations 2024, Michael Page.
Le métier de chargé des ressources humaines offre diverses opportunités d’évolution.
Avec de l’expérience, vous pouvez accéder à un poste de :
La spécialisation dans des domaines spécifiques tels que le recrutement, la gestion des talents ou la formation peut également ouvrir de nouvelles perspectives professionnelles.
Le métier de chargé des ressources humaines est dynamique, au cœur des préoccupations des entreprises et qui rayonne à 360 degrés. Son rôle de pivot offre des missions variées : le recrutement, le développement des compétences, la gestion des relations sociales, la mise en place de formations…
Détenir les compétences clés, suivre une formation adéquate et avoir une bonne compréhension des réalités du marché du travail sont cruciales pour décrocher un emploi de chargé des ressources humaines.
Le salaire, évolutif avec l’expérience, est confortable.
Les offres d’emploi sont nombreuses, dans différents secteurs d’activité et pour toutes les tailles d’entreprise.
Avec une demande constante de professionnels RH qualifiés, il s’agit d’un choix de carrière prometteur pour ceux qui sont passionnés par la gestion de l’humain au sein des organisations.
La généralisation du digital et des outils numériques impactent tous les métiers. Ils sont à l’origine de l’apparition de nouvelles pratiques professionnelles toujours plus connectées. C’est le cas des recruteurs, dont l’activité a grandement évolué ces dernières années. Chasse sur LinkedIn, jobboards, entretiens en visio, CV vidéo… Aujourd’hui, le recrutement nécessite d’avoir de solides compétences en digital. Certains le pratiquent même en 100% numérique. On parle alors de e-recruteur.
Aussi appelé chef de projet e-recrutement, cyber recruteur ou encore recruteur en ligne, le e-recruteur élabore, met en œuvre et pilote des stratégies de recrutement pour son entreprise ou son client.
Création des fiches de postes, diffusion des offres d’emploi en ligne, gestion et entretien des jobboards et du site de recrutement de l’entreprise, chasse des meilleurs profils, sélection des candidats, il est en charge de l’entièreté du processus de recrutement de la définition des besoins de l’entreprise jusqu’à l’onboarding des nouveaux arrivants.
Comme un recruteur traditionnel, il gère l’ensemble de la politique de recrutement de l’entreprise, en revanche il peut s’appuyer sur internet, les réseaux sociaux et de nombreux outils digitaux pour remplir ses missions.
A l’écoute des besoins et objectifs de recrutement de l’employeur comme des attentes des candidats, il développe des processus de recrutement digitaux dans l’air du temps.
Si vous souhaitez devenir e-recruteur ou si vous êtes recruteur et souhaitez approfondir vos connaissances en matière de pratique digitale, plusieurs options s’offrent à vous.
Chez Evocime, organisme de formation spécialisé en soft skills et en nouveaux métiers, nous avons créé une formation en e-recrutement appelée Chargé de recrutement numérique. En seulement 3 mois, elle vous permet d’obtenir toutes les connaissances nécessaires à exercer en tant que e-recruteur.
Le salaire d’un e-recruteur dépend de son niveau d’études, de l’entreprise dans laquelle il travaille, de sa région et de son expérience.
La rémunération d’un profil junior varie généralement entre 2000€ et 2500€ bruts par mois. Au fil des ans, elle peut atteindre 2900 à 3300€ bruts par mois.
En e-recrutement, il est possible d’exercer à son compte en tant que consultant, dans un cabinet de conseil, de recrutement spécialisé ou dans une grande entreprise dotée d’un service RH établi. Tout au long de sa carrière, un e-recruteur peut ainsi évoluer de l’un à l’autre.
Au fil des années et en fonction de ses expériences, le e-recruteur pourra également prétendre à une évolution vers un poste de DRH, de responsable de cabinet de recrutement, de chargé de développement RH ou de chef de pôle recrutement, en fonction de son mode d’exercice.
Avec l’essor des webinaires, du e-learning, du microlearning et autres MOOC, le métier de formateur est en pleine mutation. Puisque l’essentiel de la formation professionnelle s’effectue désormais à distance et que la dynamique des cours en ligne est tout à fait différente, ces professionnels de l’enseignement doivent s’adapter. En ajoutant quelques cordes à leur arc, ils se transforment en véritables formateurs 2.0, capables d’animer des sessions de classes virtuelles ou de blended learning.
Aussi appelé formateur numérique, formateur en e-learning ou en digital learning, ce professionnel de l’apprentissage anime des formations en présentiel ou à distance. Son rôle est de transmettre ses compétences sur un sujet d’expertise précis (hard skills ou soft skills) et de permettre à ses apprenants d’améliorer leurs compétences, d’approfondir leurs connaissances ou encore d’acquérir une nouvelle qualification.
Ce professeur 2.0 remplit les mêmes missions qu’un formateur traditionnel, à ceci près qu’il exerce en ligne, grâce à des supports digitaux interactifs, des outils numériques et une plateforme de visioconférence.
Il peut aussi bien enseigner à des étudiants qu’à des professionnels dans le cadre de la formation continue, des actifs en reconversion ou même des particuliers qui souhaitent approfondir leurs connaissances. Le E-formateur peut, à la fois, être un enseignant traditionnel qui s’est formé aux outils digitaux ou un neoformateur qui a directement appris le métier.
Les missions d’un e-formateur couvrent un vaste champ allant de la préparation des cours à l’évaluation des compétences acquises par les apprenants. Dans le détail, il faut :
Nombre d’organismes de formations proposent des programmes dédiés à la formation continue des professionnels de l’enseignement. Forts de leur propre expérience du sujet, ils proposent de mettre leurs connaissances au service des professionnels de la filière avec des cursus spécialisés.
Chez Evocime, organisme spécialisé dans les nouveaux métiers, les softs skills et les contenus pédagogiques sur mesure, nous avons créé une formation spécifiquement adaptée à la problématique des aspirants e-formateurs. En seulement 3 mois (ou plus selon sessions), ce programme qualifiant permet d’obtenir un diplôme RNCP de niveau 5 (équivalent bac +2).
Au fil de leur apprentissage, les stagiaires découvrent notamment les clés d’une classe virtuelle réussie, comment scénariser un module de digital learning et les bases de l’utilisation d’un LMS (Learning Management System).
La rémunération d’un E-formateur dépend de son mode d’exercice (salarié ou indépendant), de sa région et de son expérience. En général, un E-formateur peut prétendre à un salaire compris entre 1750 et 2500 € brut par mois.
Le digital learning est un secteur d’activité prometteur qui évolue vite. Au cours de sa carrière, un E-formateur dynamique pourra tour à tour exercer dans un organisme de formation en tant que salarié, en tant que consultant externalisé ou même à son compte auprès d’entreprises variées.
Après quelques années d’expérience, il pourra mettre son expertise au service de son organisation et accéder à des rôles d’encadrement tels que responsable pédagogique ou responsable de service formation par exemple.
A l’heure de la formation 2.0, de nouveaux métiers émergent. Parmi eux, celui de concepteur digital learning, un expert de l’enseignement dont la mission principale est de concevoir des programmes de formation ludiques qui répondent à la fois aux besoins des apprenants et aux objectifs pédagogiques. Avec des missions variées riches de sens, ce métier polyvalent séduit de plus en plus de professionnels de l’enseignement.
Aussi appelé concepteur pédagogique en e-learning ou concepteur e-learning, c’est lui qui construit les programmes de formation. Il peut être amené à travailler dans de nombreux secteurs d’activité et n’a pas nécessairement besoin de maîtriser entièrement la thématique. Le rôle du concepteur est de retranscrire l’expertise et les connaissances des experts métier. Il collabore avec eux et adapte le contenu brut qu’ils lui fournissent pour créer des scénarios de formation.
Le principal objectif du concepteur en digital learning est de rendre le contenu des formations compréhensible, digeste et ludique afin que les apprenants les assimilent facilement. Pour cela, il structure les programmes, développe les modules et crée des ressources pédagogiques multisupports. Il peut s’appuyer sur de nombreux outils en ligne interactifs pour concevoir des supports d’apprentissage attractifs.
En lien aussi bien avec les apprenants que les experts métier, les formateurs et les organismes, le concepteur digital learning occupe un rôle central dans la formation en ligne.
La formation digitale est un métier relativement récent et encore peu encadré par des écoles ou universités. En revanche, quelques organismes expérimentés mettent leur expérience du terrain au service des apprenants.
Chez Evocime, centre de formation spécialiste des soft skills et des nouveaux métiers 2.0, nous avons développé un programme certifiant de Concepteur Pédagogique. En 3 à 5 mois, vous apprenez les bases de l’ingénierie pédagogique et à développer des scénarios créatifs et ludiques pour créer des programmes attractifs, quelle que soit la thématique.
Reconnu et inscrit au répertoire spécifique de France compétence, ce cursus peut entrer dans le cadre d’une formation continue, d’un contrat de professionnalisation, d’apprentissage ou d’une VAE. Il permet d’obtenir un niveau Bac +2.
La rémunération d’un concepteur Digital Learning est variable et dépend grandement du mode d’exercice, de sa région et de son expérience. En général, le salaire d’un concepteur e-learning débutant s’élève à environ 30 000€ par an quand celui d’un professionnel senior peut atteindre 50 000€.
Le Concepteur digital learning peut exercer de différentes manières. Au cours de sa carrière, il peut ainsi être amené à travailler au sein d’un organisme de formation ou d’une entreprise en tant que salarié, en tant que consultant externe ou comme indépendant.
Grâce à sa polyvalence et ses compétences, il peut également évoluer vers d’autres domaines du e-learning tels que chef de projet e-formation ou encore diriger des équipes de production de contenu pédagogique.
Depuis quelques années, le numérique entraîne de fortes mutations et aucun secteur d’activité n’est épargné. A l’instar de ce tournant digital, la prise de conscience écologique se renforce et impacte de plus en plus d’entreprises. Alors que certains ont facilement pris le pli, voire sont nativement digitales et engagées sur le plan RSE, pour certaines filières et activités, la transition doit être opérée stratégiquement. Cet état de fait a donc fait naître un nouveau métier, celui de chef de projet de transition numérique et écologique.
Aussi appelé chef de projet transition numérique durable, le chef de projet de transition numérique et écologique joue un rôle essentiel auprès des organisations qu’il accompagne, en interne ou en tant que consultant. Il pilote et coordonne la transition numérique et responsable de l’entreprise et l’accompagne vers une mutation profonde et durable.
Toujours informé des nouvelles tendances en la matière, ce professionnel doit tenir compte des nouveautés réglementaires et d’usage. RSE, intelligence artificielle, machine learning, il identifie l’importance de ces évolutions majeures, leur impact présent et à venir sur chacun des postes de l’entreprise et accompagne une mutation progressive, nécessaire à améliorer toute la chaîne de valeur de l’entreprise en lui permettant de poursuivre sa croissance.
Au cœur du fonctionnement même de l’organisation, le chef de projet de transition numérique et écologique est amené à collaborer avec tous les acteurs de l’entreprise : direction, managers, collaborateurs, partenaires, fournisseurs…
La fonction de chef de projet de transition numérique et écologique compte parmi les nouveaux métiers. Il existe donc encore peu de formations académiques encadrées. Il est en revanche conseillé de disposer d’un bac +2 en gestion de projet numérique ou en ingénierie environnementale pour pouvoir suivre une formation professionnelle certifiante.
Chez Evocime, organisme de formation spécialisé dans les métiers 2.0, nous avons développé un cursus dédié : Manager des Transformations Numériques et Ecologiques. En seulement 399 heures, vous apprendrez à piloter des projets de transition en mode agile et aurez toutes les cartes en main pour vous lancer dans cette nouvelle carrière.
Le salaire d’un chef de projet de transition numérique et écologique varie en fonction de l’entreprise et de l’expérience. En début de carrière, la rémunération d’un junior est généralement comprise entre 30 000 et 40 000€ bruts par an, soit environ 2500 à 3750€ bruts par mois. En fin de carrière, elle pourra avoisiner les 48 000€.
Le chef de projet de transition numérique et écologique peut travailler en tant que freelance ou salarié dans une grande entreprise, car seules les grandes structures peuvent se permettre de dédier un service interne à la transition numérique durable. Il pourra aussi bien effectuer ses missions dans le secteur privé que public.
Au fil de sa carrière il pourra évoluer en tant que consultant dans un cabinet de conseil spécialisé pour effectuer des missions longues durées chez de nombreuses organisations.