Ateliers Learning show

Nos experts en formation à distance présents au Salon du Learning Show !

Le numérique s’invite partout ! L’éducation n’y échappe pas : MOOC, SPOC, réalité mixte ou virtuelle… Ces nouvelles technologies d’apprentissage investissent les entreprises. Mais comment parviennent-elles à maintenir le plaisir d’apprendre chez les apprenants ? Une question qui sera, entre autres, soulevée au salon du Learning Show, les 12 et 13 octobre 2017, à Rennes.
Le jeudi 12 octobre, le groupe Evocime, partenaire du salon, animera deux ateliers participatifs dédiés à la conception de dispositifs motivants :

– À 14h30 : atelier co-animé « Serious play collaboratif »

Comment enrichir un parcours de formation pour augmenter la motivation des participants ? C’est le défi proposé dans cet atelier destiné à faire découvrir une nouvelle technique : le serious play coopératif « Learning Battle Cards ».
L’objectif : découvrir et prendre en main les « Learning Battle Cards », un outil d’aide à la conception de scénarios pédagogiques innovants et performants. Par petits groupes, les responsables de formation, formateurs ou concepteurs présents s’appuieront sur cette technique pour imaginer un parcours de formation basé sur un cas concret.
Ce sera aussi l’occasion de booster votre propre motivation à la conception de parcours de formation.

– À 15h40 : atelier « Susciter la motivation lors de formations réglementaires : regards croisés France-Québec »

Le plaisir d’apprendre au cours d’une formation réglementaire… Ça vous laisse perplexe ? Profitez d’un échange en direct avec notre studio québécois Novaconcept, expert en digital learning, pour imaginer un dispositif de formation réglementaire obligatoire et motivant.
L’objectif : élaborer collectivement, grâce aux expériences de chacun, un dispositif de formation et le schématiser grâce à un jeu d’icônes. Le fruit de ce travail, réalisé par petits groupes à Rennes comme à Montréal, nourrira ensuite un échange entre l’ensemble des participants.
C’est l’occasion de confronter vos idées et représentations à celles de collègues québécois, de nourrir vos réflexions face à une problématique récurrente dans l’élaboration des plans de formation et enfin d’appréhender et d’expérimenter de nouvelles modalités pédagogiques à utiliser lors de la création de vos futurs dispositifs obligatoires.

Rejoignez-nous et participez à la conception de dispositifs innovants !
Pour en savoir plus sur le salon : http://www.learning-show.com

Le Hackapitch d’Evocime au Learning Show dans Maddyness

article de Maddyness sur le Hackapitch evocime

Le 27 septembre 2017, Maddyness a publié, sous le hashtag #Concours un très bel article sur le Hackapitch d’Evocime qui aura lieu lors du Learning Show : “ Les startups du Learning Data et de la Edtech invitées à pitcher au Learning Show 2017 “.

Destiné aux startups spécialisées dans le learning, l’Edtech, l’intelligence artificielle ou la dataviz, ce concours doit permettre à Evocime de trouver la solution qui lui permettra d’exploiter sa data dans les domaines de la formation et du conseil.

 

L’article explique également la manière dont Evocime s’engage à devenir client de la startup gagnante, et à expérimenter sa solution sous forme d’achat de prestations, de licences ou de services.

Succès de la Rencontre du Groupe de discussion Partenaires d’affaires et conseillers RH organisée par CFC au Québec

Comment améliorer la reconnaissance au travail ? De quelles manières peut-on consolider les liens entre les personnes et les équipes ?

Groupe de discussion Partenaires d'affaires et conseillers RH

Telles ont été quelques-unes des questions abordées lors de la manifestation organisée le 13 septembre dernier par « Le réseau d’Annie » constitué par Annie Boilard, Vice-Présidente de notre partenaire CFC.

Dans les salons de CGI au Québec, près d’une cinquantaine de directeurs, conseillers, consultants RH ont échangé autour des interventions. Ils ont partagé leurs expériences et savoir-faire. L’objectif est d’améliorer les relations interpersonnelles et la cohésion d’équipe en vue d’améliorer les performances de l’entreprise et le bien-être des salariés.

Nathalie Gagnon de Confab et Élise Brousseau de Mirum Agency ont facilité la diffusion des bonnes initiatives et la culture de reconnaissance au sein de l’entreprise.

Béatrice Niedermann, de l’entreprise Sandoz a délivré 30 conseils très pratiques pour favoriser immédiatement la cohésion et fédérer autour des valeurs d’entreprise.

Pour en savoir plus : http://groupecfc.com/

4 a priori réfutés sur les vendeurs de proximité

vendeur en magasin

 

 

À l’occasion de la Paris Retail Week, l’étude Shopper Observer Havas Paris 2017 se penche sur les nouvelles tendances du retail observées en France et dans le monde. L’occasion de tordre le cou à plusieurs idées préconçues sur les vendeurs de proximité…

 

 

1 – Les points de vente recherchent de nouvelles interactions avec le consommateur

« On assiste à la réinvention des points de vente, en quête de sens et de nouvelles interactions avec le consommateur». C’est le constat dressé par le Shopper Observer Havas Paris 2017.

Les vendeurs et les employés conservent un rôle majeur dans les ventes et le succès des marques.

« 85 % des Français apprécient que les vendeurs soient passionnés par ce qu’ils vendent », note l’étude.

2 – Le numérique renforce la proximité

L’un des paradoxes de la digitalisation du commerce est d’avoir redonné un rôle majeur aux employés et aux relations humaines. La passion et la proximité constituent des moteurs et sont un véritable levier pour l’engagement des consommateurs. Ambassadeurs de la marque, les vendeurs sont considérés comme créant un lien fort entre le client et la marque.

3 – Les vendeurs incarnent la marque

« 81 % des consommateurs jugent qu’il est important ou très important que les marques portent des valeurs fortes, tandis que 65 % des consommateurs estiment même qu’avoir des valeurs claires aide les entreprises à être plus profitables », révèle l’étude.

4 – Les jeunes réclament des conseils

Les jeunes sont également loin de faire leurs emplettes totalement en ligne. « 65 % des Français de 18-24 ans pensent que leurs proches (amis, famille) sont leurs meilleurs conseillers. » Le vendeur de proximité a donc encore de beaux jours devant lui…

Vos forces de vente sont-elles prêtes à répondre aux nouvelles attentes ? Découvrez notre dernière formation Vente en magasin.

[Communiqué de presse] Evocime ouvre la 1e formation Transition numérique durable

Logo Evocime   logo Agefos Pme    Logo Région Bretagne  Logo Pole Emploi

Communiqué de presse

Evocime offre la 1e formation Transition numérique durable
aux demandeuses ou demandeurs d’emploi

Rennes, le 18 septembre 2017. Evocime ouvre la 1e formation de Chef(fe) de projets transition numérique durable à Rennes le 27 novembre 2017 pour les demandeuses ou demandeurs d’emploi. Soutenue par AGEFOS PME Bretagne, Pôle Emploi et la Région Bretagne, la formation est prise en charge à 100 %.

Evocime, nouvelle marque du Groupe Kerudys (ex SVP) dédiée à la formation et au conseil RH, s’est alliée à AGEFOS PME Bretagne, la Région Bretagne et Pôle Emploi pour créer une formation sur les métiers du futur : chef(fe) de projets transition numérique durable.

Un nouveau métier, une nouvelle forme pédagogique

De niveau 2, cette formation délivre trois champs d’acquisition de compétences pour insuffler la transformation dans les entreprises bretonnes : le numérique, la RSE et le changement d’état d’esprit. Le parcours de formation est construit avec des experts et des dirigeants pour répondre aux attentes immédiates et à venir des entreprises.

L’originalité réside également dans les apprentissages. Les blocs de compétences sont animés par des intervenants spécialistes du changement, du digital ou des business modèles. Certains d’entre eux sont adhérents à la French Tech. La pédagogie inversée collaborative est également présente. Chaque participant devient acteur de son projet qu’il fait avancer co-working (groupe de travail) et en co-construction. Le parcours s’appuie sur des entreprises partenaires pour confier aux participants un projet concret à mener pendant la période d’apprentissage.

Les métiers du numérique en croissance et en devenir

La digitalisation de l’économie et de la société toute entière entraîne un manque de compétences numériques qui freine ou met en péril les entreprises et les emplois liés. Or, au même titre qu’un responsable SI ou un responsable RH, le chef de projet Transition numérique durable tient une fonction clé et transverse des organisations agiles. Il est l’interface entre le top management et les services clés de l’entreprise et doit être en veille sur toutes les innovations ayant un impact sur la transformation de l’organisation. La formation ouvre aux stagiaires de la formation professionnelle l’accès à l’emploi et donne aux entreprises les compétences pour se développer et embaucher.

Les modalités

D’une durée totale de 6 mois, dont 3 mois en cours et 3 mois en entreprise, les personnes seront dotées d’un haut niveau d’expertise pour diffuser le digital dans l’entreprise. Les inscriptions sont ouvertes dès aujourd’hui. Les entreprises intéressées peuvent se connecter à www.evocime.com/transitiondigitale ou appeler le 0820.220.440 pour obtenir toutes les informations.

La formation est ouverte à tous. 15 places sont disponibles. Les candidats doivent avoir une connaissance pratique des différents services de l’entreprise et une formation initiale en gestion, commerce, RH, économie ou droit, ou disposer d’une expérience significative. Un attrait pour le monde numérique ou une expérience dans les univers technologiques de l’informatique est nécessaire. Des séances de speed dating seront organisées au mois d’octobre chez Evocime à Rennes.

Contact : Patrice REMEUR – premeur@evocime.com – www.evocime.com

 

Evocime partenaire du 1er learning show à Rennes pour répondre aux défis de l’économie numérique et de la connaissance

logo Evocime

 

Rennes – le 15 septembre 2017. A l’heure de la rentrée, le numérique passe à l’éducation. Après les secteurs des Mediaş, de la finance, du droit, de la politique, c’est au tour de l’éducation d’être en passe d’être révolutionnée. Cours à distance, réalité mixte ou virtuelle, intelligence artificielle, robot, mooc, spoc, student analytics…amènent de nouvelles pratiques de formation.

 Mais qu’en est-il réellement ? Pour découvrir les technologies clés et proposer de vivre des expériences nouvelles, EVOCIME partenaire du Salon Learning show donne rendez-vous aux start-ups, enseignants, chercheurs, responsables de formation, directeur des ressources humaines… le 12 et 13 octobre à Rennes à la Mabilay.

#hackapitch

Un hackapitch pour automatiser la transformation des données brutes en représentations visuelles et mémorisables facilement est organisé par EVOCIME, le jeudi 12 octobre à 17 h. L’ambition est de sélectionner des startups capables d’innover dans le domaine de l’éducation et de les accompagner (financement de leur développement, commercialisation de l’application, utilisation sur les prestations Kerudys…).

Accélérer les apprentissages, créer de nouvelles expériences et pratiques mais aussi générer des économies et projets figurent parmi les objectifs.

Les Edtechs (start-up de l’éducation) connaissent en France, une multiplication de près de 50 % depuis trois ans selon l’observatoire de l’EdTech publié en mai 2017 réalisé en collaboration avec la Caisse des dépôts et consignation et Deloitte.

#La formation = la France d’aujourd’hui et demain

Les entreprises françaises sont particulièrement créatives et diverses. Elles apportent des connaissances techniques spécialisées, académiques et digitales. Elles interviennent dans la gestion de l’éducation et de la formation ou celui de l’accompagnement scolaire. Cependant, elles disposent d’un faible chiffre d’affaires au regard d’un marché mondial annuel évalué à 5 300 milliards de dollars.

 #Un caractère stratégique et de défense

Par ailleurs, les Edtechs revêtent un caractère particulièrement stratégique pour aider les entreprises, écoles, établissements…à sécuriser leurs données et informations.

Elles peuvent relier rapidement les apprenants aux technologies et les aider à protéger leurs données ou la vie privée de leurs employés ou des élèves.

Ce premier salon se déroule en Bretagne, territoire disposant des infrastructures, des entreprises, réseaux de formations, associations et institutions historiques pour répondre aux enjeux de l’économie numérique et de la connaissance.

Evocime est la toute nouvelle marque des sociétés de formation continue du Groupe KERUDYS (Ex SVP). Présent en France et au Québec, spécialiste du e-learning et des formations sur mesure en marketing et commercial vente, techniques bancaires et comportementales. Evocime a créé CTI Advanced pour les formations qualifiantes à Rennes et Reims en 2017.

 Contact : Patrice REMEUR – premeur@evocime.comwww.evocime.com

La musique au travail encourage-t-elle la productivité ?

Près de huit professionnels français sur dix (79 %) pensent que la musique au travail encourage leur productivité, selon une étude publiée par LinkedIn et Spotify. 

On savait que la musique aQVT : musique au travaildoucissait les mœurs et l’enquête découvre d’autres vertus.

Plus de la moitié des personnes interrogées (65 %) écoutent de la musique pour se motiver. La musique apaise 42 % d’entre elles, 40 % l’écoutent pour stimuler leur créativité, 33 % pour rester concentrés et 26 % pour éviter le silence.

Si la musique au travail procure des bénéfices. Elle est également à manier avec précautions. Elle est un moyen de ne pas se faire « casser les oreilles » par les collègues pour 18 % qui « admettent l’écouter uniquement pour ne pas subir les bruits de leurs collègues ».

La musique peut diviser au sein de l’entreprise

La musique au travail est également source de conflit ou peut nuire à l’image professionnelle d’un employé. « 26 % des employés estiment qu’il est impoli d’imposer de la musique aux autres, sans demander leur avis au préalable. 39 % essaient d’avoir un minimum de considération dans leur choix musical, tandis que  8% n’osent pas demander à leurs collègues de baisser le son, même si ce dernier les dérange » affirme l’étude.  Près d’un professionnel sur dix admet juger ses collègues à partir de ses choix musicaux.

Les goûts musicaux varient selon les professions

Autre élément, le choix musical est également différent selon les fonctions et complètent les études sociologiques déjà menées par Pierre Bourdieu.

Le style Pop est le style favori de 55 % des employés. Le jazz est davantage plébiscité par les ingénieurs (32 %). Les professionnels des ressources humaines sont les plus susceptibles d’écouter du métal (17 %) et les professionnels du secteur du luxe sont les plus susceptibles d’écouter du hip hop/Rnb (71 %).

Pour bénéficier de conseils d’experts sur la qualité de vie au travail, rendez-vous sur le site de nos experts en QVT : IP et CFC

 

Comment accélérer la transition numérique des TPE ? – 6 points clés

transition numérique des TPE

 

Les petites entreprises auraient-elles du retard dans la transformation numérique ? Que nenni ! Pas plus que les grandes, où les accès au web sont souvent bloqués par des services informatiques omnipotents, et paralysés par les « risques » de cyberattaque ou de fuite des informations !

Du coup, grâce à leur plus grande agilité, les petites PME ont une chance inouïe, et à moindre frais, de prendre le virage plus tôt, et « à la corde ».

Que faut-il faire pour les convaincre d’appuyer sur l’accélérateur ?

  • Convaincre le dirigeant

Sans lui, aucune impulsion rapide, seulement des expériences timides, des actions à contretemps ou du « Digital washing » superficiel.

  • Attaquer par les économies à réaliser grâce au numérique

Il s’agira de toucher « le nerf », c’est-à-dire présenter des démonstrations économiques bien plus que des solutions techniques. Par exemple, comment réduire les frais de déplacement ? La facture d’eau ou les fournitures ? Comment abaisser les budgets de communication ou de formation ?

  • Mettre en avant le risque de fuite de clientèle

Si nos concurrents sont plus modernes, plus rapides, plus souples, meilleurs communicants, cette nouvelle concurrence du web va nous piquer des clients ! Citez les exemples du e-commerce ou du syndrome TripAdvisor.

  • Débuter par l’applicatif ayant le meilleur ratio simplicité/rentabilité

Il n’est pas nécessaire de se lancer dans des « usines à gaz » nécessitant des choix stratégiques lourds. Il existe des solutions standard, hébergées, qui ne sont certes pas parfaites, mais qui répondent à 80 % au besoin.

  • Ne pas faire cohabiter deux systèmes

Le système choisi prendra effet le jour J et le précédent système sera abandonné le même jour. Car tous ceux qui ont continué à utiliser l’agenda papier en même temps que l’agenda électronique n’ont toujours pas renoncé au papier.

  • Le rôle moteur de l’expert-comptable pour les TPE

Si mon expert-comptable me prouve que j’ai intérêt à y aller et qu’il m’accompagne… j’y vais ! Du coup, ne faut-il pas convaincre les experts-comptables eux-mêmes d’imaginer des prestations de service d’accompagnement à la transition numérique ?

Voilà, et c’est déjà pas mal…

Le manque de compétences digitales freine les entreprises

 

Plus de 6 dirigeants sur 10 considèrent que leur entreprise manque d’équipes qualifiées dans le digital. C’est le résultat de l’étude PwC’s 2017 Global Digital IQ Survey.

Ils sont également près de la moitié à considérer ne pas atteindre leurs projets digitaux. En France, comme ailleurs, les entreprises sont freinées, faute de disposer des compétences numériques. Or, le numérique est un socle de performances pour les collaborateurs et en conséquence pour l’entreprise et la société tout entière.

« Les entreprises adoptant des stratégies digitales globales sont plus performantes sur le plan financier » constate l’étude, rejoignant le constat de plusieurs rapports ministériels.

D’une manière générale, les entreprises qui adoptent une vision plus large du digital connaissent une croissance de 5 % sur les trois dernières années

Selon PWC, les entreprises qui s’emparent du numérique « ont aussi une meilleure compréhension de l’expérience des utilisateurs, indissociable des outils digitaux : 82 % d’entre elles considèrent que les facteurs humains sont plus importants en matière d’investissement et d’innovation digitale. Elles ont plus tendance à rassembler des équipes aux compétences ».

Bien que les entreprises soient conscientes des performances apportées par la transformation digitale, elles connaissent des obstacles pour passer à l’action. Le manque de budgets, la difficulté à mettre en place des solutions, la résistance des salariés… constituent autant de freins qui étaient déjà pointés en 2014 dans une enquête du ministère de l’Economie.

Les clients sont prêts à changer de prestataire

Or la transformation numérique s’accélère, selon une étude réalisée par EBG, Boston Consulting Group et IBM et relayée par Google. Elle remet en cause l’activité. Par exemple, dans la banque, « 40 % des clients sont prêts à changer de banque si les services digitaux ne sont pas au rendez-vous. Dans l’assurance, on peut gagner 40 à 50 % de productivité sur le back office en automatisant, en mettant un peu d’intelligence artificielle, des robots, des bots. Il faut transformer le cœur de système, donc les plateformes et l’informatique. » Moins d’un pour cent des utilisateurs d’une application bancaire mobile la classerait comme leur application préférée.

Se doter de compétences digitales et changer d’état d’esprit restent vitales pour répondre aux exigences des clients, partenaires, fournisseurs, collaborateurs… habitués à vivre dans un monde numérique.

Plus de 80 % des salariés réclament une formation !

Autre élément clé. Les salariés sont demandeurs de formation selon une étude du Cereq de juillet 2017. 85 % des cadres ou professions intellectuelles souhaitent se former pour faire évoluer leur activité ! Ce taux est de 76 % pour les ouvriers non qualifiés. « Quel que soit le niveau de qualification, les salariés sont nombreux à exprimer la volonté de se former dans les 5 années à venir ». Ils sont bien conscients de devoir suivre des formations fréquemment et plus vite pour s’adapter aux changements de plus en plus rapides introduits par le numérique. Alors pourquoi attendre ?

Hypermarché : La simplicité, gage de compétitivité

hypermarche-retail

hypermarche-retail
Nous le savons tous, le temps passé dans l’hypermarché se réduit d’année en année.
Il suffit de regarder le temps moyen passé dans un rayon libre service charcuterie-traiteur. Il est de moins de 30 secondes !

L’e-commerce a bien compris cette nouvelle tendance de consommation : 3 clics pour acheter en ligne est le défi de tous les sites marchands. Il ne faut pas lasser et perdre l’acheteur.

Une réaction immédiate des magasins

Les enseignes alimentaires ont réagit : Drive, caisses automatiques, click and Collect et file unique.

Par contre, que penser des rayons dans les hypermarchés ?

Prenons mon expérience. Pour varier mon petit déjeuner, je décide d’acheter des céréales dans un hyper (4500 m2)
Et là, je me trouve face à un mur de céréales : des marques, des formats de paquets, des prix, des parfums : tous différents.

Oups ! Que choisir ? Comment choisir ? Il y en a tellement : Choco noisettes, chocolat, choco muesli, fruits rouges, croustillantes aux fruits rouges, boules de maïs, blé soufflé au caramel…

Je vous avoue que mon envie d’acheter a diminué proportionnellement au temps passé à m’interroger.

Etant pressée (comme la majorité des consommateurs) je n’ai pas envie de perdre du temps à choisir des céréales. Ne voulant pas me creuser la tête, je décide finalement de renoncer à mon achat. Tant pis pour les céréales !

Que déduire de cette expérience peu satisfaisante ?

Sans nul doute, il est temps de repenser les rayons. Simplifier l’acte d’achat devient une nécessité pour apporter au client une offre rationnalisée, clarifiée et correspondant à la zone de chalandise.

Est-ce vraiment utile d’avoir tant références de céréales au sein du rayon ? Si l’on réinvente l’offre nous allons, en plus, limiter les références abondantes et couteuses tant en terme de stock que de réserve encombrée ou de manutention.

Il faut peaufiner la segmentation produit par l’usage. Le consommateur va gagner en confort. Cette rapidité va l’inciter à acheter plus. Si l’offre est repensée, nous allons gagner des mètres linéaires qui vont nous permettre de proposer de nouveaux services demandés par le consommateur 3.0.

En ayant plus de place dans les rayons, il est alors possible de développer le marketing Multisensoriel (qui va créer des émotions et donner envie) la vente complémentaire (qui peut générer jusqu’à 25 % de CA supplémentaire) et l’information produit (origine, composition, aromatisation…) qui redonnera la confiance d’acheter au consommateur.

Explorer de nouveaux marchés va surprendre la clientèle existante, capter de nouveaux clients, en leur faisant vivre une nouvelle expérience client et augmenter les parts de marché.

Autant de pistes pour envisager des rayons simples, innovants, rassurants et efficaces.
N’oublions pas que faire du commerce c’est savoir renouveler son offre pour satisfaire le client.

Bon, je vous laisse. N’ayant pas pris de céréales, je vais prendre du pain.

Alors, baguette blanche, tradition, aux céréales…