100% humain : Un nouveau spécimen de travailleur est-il vraiment en train de naître ?

 

Ça me donne beaucoup d’espoir quand je lis des textes comme celui de Nicolas Duvernois « Un nouveau spécimen d’entrepreneur est en train de naître ». L’entrepreneur HUMAIN. L’entrepreneur qui désire des « deals » où tout le monde est gagnant et créer de la valeur pas uniquement pour lui-même, mais pour la société. Oui ! Je dis oui !

Ça me donne de l’espoir. Et en même temps ça m’inquiète.

Car je me demande à quel moment on l’a échappé ! A quel moment avons-nous cessé d’être « humain » ? Car j’ai un scoop pour vous. L’entrepreneur, le leader, le travailleur… ils sont humains. Et fondamentalement, l’humain est un être d’amour qui cherche à aimer et être aimé, à contribuer et servir, à être utile.

Je travaille davantage dans le domaine des organisations et du leadership. Et j’ai le même message : Humanisons le monde du travail ! Injectons, inspirons l’humanité dans nos affaires !

Rares sont les gens qui me disent qu’on n’en veut pas d’humanité au travail. Pour plusieurs, le travail est devenu une source de stress et de souffrance. D’un côté, on me dit : On en veut plus ! Enfin, ça change ! C’est une grande nécessité d’avoir davantage d’humanité dans nos entreprises ! Car oui, les gens demandent de travailler dans des environnements où ils peuvent s’épanouir et travailler à quelque chose qui a un sens pour eux.

D’un autre côté, on me demande concrètement comment on peut y arriver. Car nous avons créé nous-mêmes ce genre d’environnement en organisation où il est difficile d’être pleinement soi, pleinement authentique, où on peut difficilement arriver avec nos émotions, notre sensibilité, nos croyances, nos valeurs, notre âme ! Il faut sans cesse avoir la tête de l’emploi ! L’image du succès ! Être infaillible ! Infatigable ! Top performant ! Rigoureux !

Et l’humain souffre au travail. Et qu’on l’appelle le leadership authentique, inspiré, conscient, peu importe le terme, le but est le même : Remettre l’humain (humain au sens large) au centre des préoccupations. Lui permettre d’ÊTRE. Être globalement : physiquement, émotionnellement, relationnellement, spirituellement.

Nous avons créé ce genre d’environnement et c’est donc notre responsabilité de renverser la vapeur.

C’est notre responsabilité à tous de créer des environnements de travail où règne la confiance et où il est possible d’être pleinement soi.

On m’a demandé hier ce que ça voulait dire de l’humanité en affaires et qu’est-ce que ça donne. Croyant que c’était, comme le dise nos voisins anglophones « self-explanatory », je n’ai jamais pris le soin de définir. Mais je crois que la question vaut le détour.

Donc, voici comment on peut injecter de l’humanité dans nos affaires, dans nos environnements de travail. C’est simple, il y a trois piliers :

 

1)   CRÉER DES ENVIRONNEMENTS DE CONFIANCE

Quand les gens se sentent en sécurité, ils ne dépensent pas leur énergie à se protéger mais plutôt à construire positivement. Lorsqu’on se sent en confiance, on est loyal, on innove, on fait confiance, on coopère, on contribue. Créer des environnements de confiance est la clé. Comment ?

Écouter

L’écoute est notre outil numéro 1. L’écoute profonde où on est pleinement présent et disponible pour l’autre. Et c’est une des choses les plus difficiles à faire si on est seul à la pratiquer. Vous est-il arrivé d’assister à une réunion ou une discussion et à moins de couper vous aussi la parole à votre interlocuteur ou vos collègues, il est impossible de placer un seul mot ? Alors le mot d’ordre est : Prends ta place ! Affirmes-toi !

Les changements s’opèrent un petit pas à la fois. Pourquoi ne pas suggérer à votre équipe de travail de nouveaux modus operandi lors de vos réunions où on laisse la place à l’écoute ? Pratiquer par exemple les cercles de discussion où on utilise le bâton de parole ? Ou rappeler en début de chaque réunion vos règles de fonctionnement autour de l’écoute et développer la conscience de l’équipe autour de cette nouvelle habitude ?

D’autres pistes pour créer, au quotidien autour de vous, un environnement de confiance :

  • Faire de la place à la vulnérabilité
  • Créer une culture où l’erreur est permise
  • Faire les choses et prendre vos décisions au nom du bien commun et non de son bénéfice personnel

 

2)   PARTAGER SA VISION
Prendre soin de partager le pourquoi, le sens.

Les objectifs sont importants certes. Mais ce qui motive réellement c’est le sens. Les gens veulent savoir à quoi ils contribuent. Pourquoi on fait ce que l’on fait.

« Si tu veux construire un bateau, ne rassemble pas tes hommes et femmes pour leur donner des ordres, pour expliquer chaque détail, pour leur dire où trouver chaque chose… Si tu veux construire un bateau, fais naître dans le cœur de tes hommes et femmes le désir de la mer. »

Antoine de Saint-Exupéry

Faites naître dans le cœur de vos gens le désir de servir votre mission.

 

 3)   FAIRE PREUVE DE COURAGE

Prenez des risques, remettez en question le statu quo, exprimez votre vision par vos actions même si vous risquez de vous faire regarder de travers ou de créer es désaccords.

Créer des moments de vérité.

Créez de ces moments où on peut réellement dialoguer sans jugement. Osez vous débarrasser de cette image de succès et de performance pour incarner ce en quoi vous croyez réellement.

 

A QUOI ÇA SERT TOUT ÇA ? A QUOI ÇA SERT DE L’HUMANITÉ AU TRAVAIL ?

Le monde des affaires actuel nous demande de plus en plus d’agilité et d’innovation. Il faut non seulement être capable de réagir au changement mais utiliser le changement comme un avantage concurrentiel.

Les éléments dont vous avez pris connaissance ci-haut sont les ingrédients essentiels et attitudes à adopter pour avoir des troupes où on fait preuve de créativité, d’innovation et où on est performant dans une optique long terme.

L’humanité au travail, ça n’est pas que possible, c’est essentiel. A vous de jouer !

Et c’est notre devoir à tous. L’organisation de demain est celle que l’on créera tous ensemble aujourd’hui !

Donc, dites-moi, un nouveau spécimen de travailleur est-il vraiment en train de naître ? Il n’en tient qu’à nous !

 

Vous avez le goût de plus d’humanité en entreprise ? Vous aimeriez proposer un espace de réflexion au sein de votre organisation autour de ce thème? Je vous invite à aller voir mes conférences : http://pascaledufresne.com/conferences/

GSOFT : Quand bonheur au travail rime avec succès

 

En lien avec le bonheur au travail, de façon générale, nous sommes deux clans :

Les idéalistes : Ceux qui croient que grâce à la gentillesse, la bienveillance, davantage d’humanité et de conscience, il est possible d’être pleinement heureux au travail.

Les réalistes : Comme l’a dit Richard Desjardins dans une de ses chansons, le mot « travail » vient du latin « tripalium » qui fait référence à un instrument de torture du Moyen-Âge et signifie tourment et souffrance. Il n’y a pas de quoi rire avec le travail ! Bonheur et travail dans la même phrase ? Oh non !

Les fondateurs et employés de GSOFT eux, y croient !

Et ils ne font pas qu’y croire, ils le vivent à chaque jour. C’est la clé de leur succès sans cesse grandissant.

GSOFT est une compagnie québécoise de génie logiciel qui se distingue par sa culture d’entreprise, axée sur le bonheur des employés, et sa passion pour le développement de logiciels de qualité qui ont un impact positif dans la vie des gens au travail.

C’est une compagnie partie de rien, en avril 2006, dans un appartement de Côte-des-Neiges. Trois jeunes motivés qui avaient une idée en tête : changer la mauvaise réputation du domaine des technologies de l’information.

J’ai eu la chance de m’entretenir avec Simon De Baene, président et fondateur.

Simon est un créateur, un bâtisseur, un gars qui veut faire la différence.

Beaucoup d’entreprises disent oui à plus d’humanité dans les lieux de travail et sont pour l’idée d’avoir des employés plus heureux. Mais elles disent aussi que mettre en place des moyens pour prendre soin des gens demande de la créativité, des efforts et engendre des coûts…

Celles-ci examinent l’équation à l’envers!

Ce que dit Simon de Baene c’est plutôt que le jour où ils ont choisi de favoriser le bien-être de leur employés, le jour où ils ont pris cette décision, c’est celui où le succès est arrivé!

En 2010, Simon a réalisé qu’il n’était pas en train de bâtir l’entreprise qu’il avait envie de créer. Il suivait une recette. Il faisait comme les autres. Ça vous semble familier ? C’est à ce moment que l’équipe a dit qu’ils voulaient être le meilleur employeur au Québec et que les choses ont réellement changé. C’est à ce moment qu’ils ont travaillé à mettre en place cette culture du bonheur et de l’innovation.

GSOFT a maintenant 200 employés et 50 millions de revenus annuels.

Ils ont obtenu le statut d’employeur de l’année dans le cadre du concours Great Employers, tenu par The Stevie Awards.

Il se retrouvent aussi dans le palmarès Deloitte Technology Fast 500 avec des entreprises comme FacebookLinkedIn et bien d’autres !

Concrètement, vous allez me demander, que fait GSOFT en lien avec cette culture de bonheur ? En voici des exemples :
  • Pas de politique de vacances. On fait confiance aux employés. (Confiance est d’ailleurs un mot clé ici selon moi…)
  • L’an dernier, 200 employés sont partis aux Bahamas pour du team building. (Banal, les traditionnels partys de Noël ! J )
  • 3 fois par semaine, GSOFT offre à ses employés des diners santé.
  • Ils ont un appartement à Prague où ils envoient les employés en équipe de 6 personnes pendant 2 semaines pour travailler sur un projet d’innovation qu’ils présentent ensuite au reste de l’équipe. Une belle combinaison : Expérience-voyages-innovation !
  • Ils amènent des sourires au bureau, pour eux et les autres. Avoir du plaisir !
J’avais le goût de savoir ce que Simon donnerait comme conseil aux entreprises qui souhaitent aller dans le même sens. Voici :

D’abord, pour favoriser une culture de collaboration, il est essentiel d’avoir une vision et de bien la communiquer. La mission est souvent décrite sur le site web des entreprises par exemple, mais les gens ne la connaissent pas et donc ne l’incarnent pas.

La génération Millenium (et j’ajouterais même, les travailleurs en général) sont de plus en plus motivés par le sens qu’ils accordent à leur travail. Ils ont besoin de sentir qu’ils se lèvent le matin pour contribuer à quelque chose.

Cette vision doit avoir une touche sexy, mobilisante, inspirante !

Les entreprises ont une responsabilité sociale. Elles ont une voix et doivent l’utiliser ! Créer des climats de confiance et mettre sur pied des actions concrètes pour le bien-être de leurs employés est leur responsabilité.

Évidemment, si tel est leur souhait, soit de recruter les meilleurs talents, maintenir un taux de roulement quasi nul et, surtout, transformer leurs employés en véritables ambassadeurs comme GSOFT…

Il est faux que les employés veulent à tout prix de meilleurs salaires.

Ils veulent beaucoup plus que cela ! Ils veulent être reconnus et partager avec des collègues qui ont les mêmes valeurs qu’eux.

Qui n’a pas envie de travailler dans un endroit qui est aussi stimulant ? Et c’est loin d’être positif seulement pour les employés. Ça l’est aussi pour les partenaires et fournisseurs qui ont encore plus le goût de travailler avec votre entreprise et de côtoyer des gens heureux. Et tes clients reviennent car ils ont eu une expérience positive.

Bref, comme le dit Simon de Baene, président de GSOFT, tu peux avoir les meilleures idées, processus et bureaux mais si tu n’as pas les bonnes personnes, tu n’atteindras pas le succès.

En bout de ligne, c’est l’humain qui importe.

Merci Simon. Merci GSOFT. J’ai espoir que nos entreprises québécoises auront un jour l’élan de travailler pour leurs employés à cultiver le bonheur. Alors merci de tracer le chemin.

Vos employés sont-ils (vraiment) heureux : 20 pistes de réflexion

 

Si je vous posais la question : Vos employés sont-ils heureux ? Vraiment heureux ? Sauriez-vous répondre ?

Seriez-vous surpris, comme plusieurs des leaders que je coach ou forme, de constater qu’ils ne le sont peut-être pas autant que vous le pensez ?

Mais, me demanderiez-vous, comment le savoir ? Car évidemment, bon nombre d’enquêtes existent en ce sens. Et dans un monde idéal, celles-ci ne devraient pas être anonymes. Imaginons juste un peu que nous ayons su créer un espace à nos gens pour qu’ils puissent s’exprimer ouvertement à ce sujet ! Mais la réalité est que bien peu d’environnements offrent ces lieux de confiance où s’exprimer librement est possible.

Comme j’ai la mauvaise manie (déformation professionnelle J ) de répondre à une question par une autre question, je vous demanderais ceci :

Quelles actions posez-vous concrètement, consciemment et quotidiennement et qui contribuent au bonheur de vos employés ?

1. Êtes-vous souriant ?

Des sourires attirent d’autres sourires… Déambulez-vous soucieux, préoccupé et la tête dans votre téléphone intelligent ou de façon à vous montrer disponible, souriant et ouvert ?

2. Passez-vous voir vos employés et collègues tous les matins à votre arrivée afin de leur dire bonjour et vous informer d’eux ?

Ça semble une évidence, mais combien de gens je vois arriver au bureau et se plonger tête première dans leur boulot sans même prendre connaissance de ce qui les entoure et de saluer leurs collègues. Mais j’ai vu aussi des gestionnaires de tous niveaux, DG et présidents, prendre le temps, chaque jour de faire une tournée de bureau ou d’usine, de connecter avec tout le monde, du chef au commis temporaire et de s’informer de leurs dernières vacances ou d’un membre de leur famille malade, en bref, prendre le pouls de leur équipe.

3. Est-ce que la porte de votre bureau est ouverte ?

Peut-on facilement venir vous parler où cela nécessite une prise de rendez-vous, passer par votre assistante ultra-rigoureuse ou gesticuler par la fenêtre jusqu’à obtenir votre attention ?

4. Connaissez-vous vos gens… et ce qui les rend heureux ?

Le défi avec le bonheur est qu’il est hautement subjectif. Pour l’un, l’élément essentiel est le défi relié à la tâche et d’exprimer sa compétence, pour un autre, c’est avoir du « fun » qui compte, ou bien la possibilité de créer des liens ou enfin le fait que son travail soit en lien avec une conviction profonde. Connaissez-vous assez individuellement vos employés pour savoir ce qui les motive et rend heureux chacun d’eux ? Et sinon, pourquoi ?

5. Quelles valeurs véhiculez-vous et incarnez-vous au quotidien ?

Super, la liste exhaustive de valeurs sur le site internet, mais quelles sont celles qui composent réellement votre quotidien, celles qui transpirent à travers chacun de vos gestes ? Les valeurs sont fondamentales, viscérales pour l’humain. Ce sont elles qui sont à la base de nos choix. Partager les valeurs avec un autre individu est une base inestimable à obtenir sa confiance.

De plus, si je parle de respect, intégrité et confiance, je dois l’incarner ! Car en cas d’incongruence, le sentiment de confiance est vite parti…

6. Contribuez-vous à créer un environnement qui promeut la sécurité psychologique ?

Selon l’étude effectué par Google en 2012 appelée le Projet Aristote, l’élément qui compte le plus afin qu’une équipe soit efficace est la sécurité psychologique. Un concept que la professeure de management Amy Edmondson a décrit comme « le fait que les membres d’une équipe pensent qu’ils peuvent prendre des risques interpersonnels en toute sécurité. » La sécurité psychologique est ce sentiment de confiance qu’une « équipe ne fera pas honte, ne rejettera pas ou ne punira pas quelqu’un qui s’exprime », ou encore « un climat caractérisé par la confiance interpersonnelle et le respect mutuel, dans lequel les gens se sentent à l’aise. »

7. A quelle fréquence et de quelle façon communiquez-vous ?

Prenez-vous soin de connecter réellement avec vos employés et collègues et d’être à l’écoute ? Êtes-vous réceptif à entendre leurs préoccupations ? Faites-vous preuve d’empathie ? Répondez-vous à leur courriel dans un délai raisonnable ? L’écoute est notre plus grand outil.

Quand j’ai été écouté et entendu, je deviens capable de percevoir d’un œil nouveau mon monde intérieur et d’aller de l’avant. Il est étonnant de constater que des sentiments qui étaient parfaitement effrayants deviennent supportables dès que quelqu’un nous écoute. Il est stupéfiant de voir que des problèmes qui paraissent impossibles à résoudre deviennent solubles lorsque quelqu’un nous entend.

Carl Rogers. Créateur de l’écoute active.

8. Est-ce que vous contribuez à rendre l’environnement de travail agréable

Êtes-vous d’avis qu’il y a de place pour le plaisir au travail ? Ou bien on est là pour « bosser » et le plaisir attendra ?

9. Utilisez-vous davantage le « nous » ou le « je » ?

Favorisant l’inclusion, l’utilisation encourage la responsabilisation de tous face aux des succès…et des échecs.

10. Où est votre focus ? Sur le résultat ou les relations ? Croyez-vous que :

Vous occuper de vos ressources humaines est une de vos tâches de gestionnaire en plus de la réalisation de vos objectifs opérationnels ?

Ou bien que …

Vous occuper de vos ressources humaines est votre priorité et que de cette façon, les résultats suivront ?

11. Est-ce que vous laissez à l’autre la possibilité d’être lui-même ?

Acceptez-vous les autres comme ils sont et où ils en sont dans leur cheminement malgré leurs limites, leurs différences de valeurs et d’intérêt, leurs divergences d’opinions, leur rythme et leurs capacités ?

Êtes-vous conscient du fait que les autres ont besoin d’adopter une image ou un rôle pour être acceptés par vous si c’est le cas ?

12. Lequel de ces deux comportements adoptez-vous la majorité du temps ?

Vous demandez : exigences, demandes, attentes.

Ou

Vous donnez : écoute, support, coaching, rétroaction, reconnaissance.

13. Comment favorisez-vous la collaboration ?

Laissez-vous la possibilité aux gens de se porter volontaire à des tâches qui leur procurent satisfaction ou plaisir ? Y a-t-il de l’espace dans l’horaire pour travailler et réfléchir ensemble sur des projets communs ?

14. Respectez-vous l’équilibre travail-famille de vos gens ?

Ou bien vous leur demander de performer …autant que vous le faites ? Et de faire le même nombre d’heures…que vous choisissez de faire ? Peut-être que cela est votre choix, mais pas le leur…

15. Partagez-vous la Vision- le Sens ?

De quelle façon travailler au sein de votre entreprise ou votre équipe est motivant, mobilisant ? Quel est le grand pourquoi ? Est-ce que cette vision est sans cesse communiquée et est-ce que la culture en est imprégnée ? Est-ce qu’on la « sent » quand on met les pieds dans votre entreprise ?

16. Faites-vous preuve de cohérence ?

En bon québécois, est-ce que vos bottines suivent vos babines ? Est-ce que vos actions sont en ligne avec vos paroles et vos convictions ? Sinon, adieu la crédibilité et la confiance que les autres vous portent !

17. Est-ce que vous favorisez une culture d’apprentissage par l’erreur ?

Est-ce que vos collègues ont droit à l’échec ? Vraiment ?

Est-ce que vous prenez votre part de responsabilité en vous assurant dans le partage de vos attentes qu’elles soient bien claires ?

18. Donnez-vous des reconnaissances ? Manifestez-vous de la gratitude ?

Reconnaissez-vous vos employés pour ce qu’ils font…et aussi pour ce qu’ils sont ?

19. Êtes-vous capables de recevoir de la rétroaction et des critiques constructives ?

N’est-ce pas là une belle façon de devenir une meilleure personne, un meilleur employé ou leader ?

20. Faites-vous preuve de compassion et de bienveillance envers vos employés ?

Êtes-vous sincèrement intéressé à l’humain devant vous, à comprendre son monde, à connecter avec lui ?

« Le travail, c’est de l’amour rendu visible. » Khalil Gibran

Je vous souhaite d’être ce leader que vous désirez être, celui qui incarne le bonheur, la bienveillance et l’amour au travail. Je vous souhaite de construire cet environnement de confiance, respect et collaboration.
Puisse nos organisations devenir des lieux où on a le goût de s’épanouir et de contribuer et où on ose être soi-même.